Ce qu'il doit contenir, en quoi il diffère de l'attestation d'entretien, et comment le remplir en une photo plutôt qu'en recopiant une plaque signalétique à la main.
L'attestation d'entretien prouve qu'une visite annuelle a eu lieu. Le carnet d'entretien va plus loin : c'est la fiche de l'appareil lui-même, qui garde trace de ce qu'il est (marque, modèle, numéro de série, caractéristiques) et de tout ce qui a été constaté à chaque passage, année après année, que vous soyez le seul intervenant ou qu'un collègue reprenne le contrat après vous.
Catégorie (chaudière, brûleur, circulateur, vase d'expansion...), marque, modèle, numéro de série.
Puissance, type de combustible, tension ou alimentation électrique, date de fabrication ou de mise en service, pression de service : ce qui compte réellement pour intervenir, pas une liste générique.
Chaque passage daté, avec ce qui a été constaté et ce qui a été fait.
Où se trouve l'appareil, comment y accéder : ce qui évite de reperdre dix minutes à chaque visite pour un détail déjà connu.
Avec le téléphone directement, ou une photo déjà prise dans la photothèque.
Catégorie, marque, modèle, numéro de série, et jusqu'à cinq autres caractéristiques réellement lisibles sur cette plaque précise.
Ce n'est pas une lecture magique : vous corrigez ce qui doit l'être avant que l'appareil rejoigne le carnet du client.
La visite suivante s'ouvre avec le carnet déjà rempli, pas avec une fiche à reconstituer.
Non. L'attestation prouve qu'une visite a eu lieu ; le carnet garde la mémoire de l'appareil et de toutes ses visites. Voir l'obligation légale d'entretien.
Il couvre chaudière, brûleur, cheminée, ventilation, gicleur, circulateur, vase d'expansion, vanne. Un autre appareil s'ajoute à la main.
Il est rattaché au client dans votre logiciel : vous le consultez à chaque visite, y compris si un collègue reprend le contrat.
Non. Il lit une plaque, il ne diagnostique rien : le contrôle de l'appareil reste votre travail.
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